Mobilisation du Comité de citoyens de Palmarolle

 

Publié le Mercredi, 14 Novembre 2018

(Crédit photo: L'Éclat / Le Citoyen - Marc-André Gemme) 

 

(Article de Marc-André Gemme - Journal L'Éclat / Le Citoyen)

Plus d’une centaine de citoyens et élus de l’Abitibi-Ouest se sont présentés à Palmarolle pour démontrer leur inquiétude face à l’avenir du CHSLD local.

«Cette initiative fait suite à la fermeture soudaine du CHSLD en juin dernier», a affirmé la présidente du comité citoyen de Palmarolle, Aline Bégin.

Selon elle, la fermeture du CHSLD a été très brusque et aura causé beaucoup d’inquiétudes auprès de la population. «On a tenté d’avoir de l’information, mais le CISSSAT ne nous a jamais donné grand-chose, a-t-elle indiqué. On nous dit que des rapports d’ingénieurs montrent un affaissement de l’immeuble vers la rivière, mais ici on trouve ça un peu ironique de nous dire ça. Si c’est si dangereux, pourquoi est-ce qu’on ne fait pas le même avertissement pour le pont situé juste à côté?»

Milieux de vie

Bien que les résidents aient été relocalisés à La Sarre et Macamic, le comité citoyen déplore tout de même cette décision. «Palmarolle c’était un milieu de vie pour les personnes âgées, à Macamic ça s’approche plus d’un centre hospitalier», a fait comprendre Aline Bégin.

Lors de la campagne électorale, les candidats s’étaient engagés à pousser le dossier auprès du gouvernement. La débutée d’Abitibi-Ouest, Suzanne Blais, avait lancé l’idée qu’une première maison des aînés voit le jour à Palmarolle. «On est ouvert, mais on n’a pas vraiment d’information à savoir c’est quoi une maison des aînés et on ne veut pas avoir à attendre 10 ans avant qu’une première pelletée de terre ait lieu», a ajouté la présidente.

Problèmes de CLSC

Outre le déménagement des résidents du CHSLD, l’immeuble abritait également le CLSC local. Depuis la fermeture du bâtiment, celui-ci a été relocalisé dans les locaux prêtés par le club de personnes âgées de Palmarolle. «Ils nous ont demandé de relocaliser de manière plus permanente le CLSC dans le centre municipal, mais c’est un milieu de vie culturelle et on ne veut pas faire ça», a affirmé Aline Bégin.

Les citoyens disent avoir beaucoup de difficulté à comprendre la poutine administrative qui entoure tout ce dossier.

 

(Crédit photo ci-dessous : Aline Bégin, présidente du Comité de citoyens de Palmarolle) 

    

 

 

 

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